Six axes, un bus série, un contrôleur et une alimentation dimensionnée sur le courant de blocage. La liste ci-dessous est reconstruite à partir du stock réel à chaque visite, elle ne pointe donc jamais vers une référence arrêtée.
Les servos à bus série remontent leur position, leur température et leur charge au contrôleur, ce qui rend la boucle fermée possible sans ajouter d'encodeurs. Les besoins en couple décroissent le long du bras : l'épaule porte tout, le poignet porte la pince. Dimensionnez les deux premières articulations sur le bras tendu avec charge, puis réduisez.
Montage
Le bras a besoin d'un adaptateur semi-duplex entre l'hôte et la chaîne de servos. Sous ROS 2, l'hôte calcule la cinématique et la planification de trajectoire, l'adaptateur ne fait que déplacer des octets. Un microcontrôleur intermédiaire reste facultatif à ce stade et devient utile dès qu'on veut un arrêt d'urgence matériel qui survive à un plantage de l'hôte.
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Six servos en mouvement simultané tirent plusieurs fois leur courant au repos, et une collision les met tous en blocage en même temps. Une alimentation dimensionnée sur la consommation nominale s'effondre au pire moment, ce qui se manifeste sous ROS 2 par une perte du bus en pleine trajectoire.
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Une pince parallèle à deux doigts couvre la plupart des tâches d'établi et reste la plus simple à modéliser dans un URDF. Les doigts adaptatifs saisissent mieux les formes irrégulières et coûtent plus cher. Quel que soit votre choix, la masse de la pince se retranche du couple de poignet calculé à la première étape.
Des équerres aluminium au format de votre famille de servos, plus le jeu de palonniers. Les palonniers sont la pièce qu'on oublie et celle dont l'absence arrête le montage pendant une semaine.
Les pièces sont sélectionnées par le moteur de recherche sur le prix, le stock et les caractéristiques, jamais sur la commission d'affiliation. Robotitem ne teste pas ces produits.