La portée, la fréquence de balayage et la bande aveugle sous la tourelle décident si une carte converge ou dérive. Ce guide détaille ce qu'il faut regarder et liste les pièces qui vont avec.
En intérieur, douze mètres de portée suffisent et davantage n'apporte surtout que du bruit. Ce qui compte plus est la fréquence de balayage rapportée à la vitesse du robot : un balayage lent sur une base rapide étale la carte, le robot ayant bougé entre le premier et le dernier point d'un tour. Les modèles à triangulation coûtent moins cher et perdent en précision au-delà de quelques mètres. Les modèles à temps de vol tiennent leur précision et coûtent plus cher.
Montage
Le SLAM sans odométrie fonctionne et converge lentement. Les encodeurs donnent à l'algorithme une hypothèse de mouvement entre deux balayages, ce qui réduit l'espace de recherche et empêche la carte de se replier sur elle-même dans un couloir pauvre en amers.
Montage
L'odométrie par les roues dérive en cap dès qu'une roue patine. Un gyroscope fusionné avec les encodeurs garde un cap correct sur toute une session de cartographie, ce qui sépare une carte qui referme sa boucle d'une carte qui ne la referme pas.
Une pile de SLAM 2D tourne confortablement sur une petite carte à processeur. Donnez-lui une vraie alimentation et un dissipateur : la limitation thermique se manifeste par des balayages perdus, qui ressemblent à des pannes de capteur sans en être.
Les pièces sont sélectionnées par le moteur de recherche sur le prix, le stock et les caractéristiques, jamais sur la commission d'affiliation. Robotitem ne teste pas ces produits.